Edouard Philippe a exclu mercredi la possibilité d’un traçage numérique "obligatoire" des individus pour lutter contre l’épidémie du coronavirus, mais la question d’un recours à des méthodes de "tracking" sur la base d’un "engagement volontaire" est "encore ouverte".
Le Premier ministre a rappelé, devant la mission d’information de l’Assemblée nationale, que c’est avec ces outils de “tracking“, reposant en particulier sur l’
utilisation des données personnelles des téléphones portables, “qu’un certain nombre de pays ont procédé à l’isolement très strict” des
malades et de ceux qui avaient été en contact avec eux.”Ces dispositifs en France n’existent pas parce que ils ne seraient pas légalement permis”, a-t-il souligné.”On pourrait peut-être -et je dis peut-être, car le débat n’est évidemment pas clos -, sur le fondement d’un engagement volontaire, utiliser ces méthodes pour mieux tracer la circulation du virus et les contacts (…) de chacun“, a-t-il cependant ajouté.”C’est une question qui est, à ce stade, encore ouverte“, a-t-il indiqué.Dans plusieurs pays, les données de
géolocalisation sont utilisées dans la lutte contre la
pandémie pour suivre les déplacements des personnes de façon globale, voire dans certains cas de façon individuelle, ce qui peut poser un problème de respect de la vie privée.En France, Emmanuel Macron avait installé la semaine dernière un Comité analyse recherche et expertise (Care) chargé de conseiller le gouvernement pour ce qui concerne les programmes et la doctrine relatifs aux traitements, aux tests et aux pratiques de “backtracking” qui permettent d’identifier les personnes en contact avec celles infectées par le virus du Covid-19.D’ores et déjà, il existe des projets en France d’utilisation de données de géolocalisation des téléphones portables.Mais celles-ci seraient anonymisées et agrégées pour rendre impossible toute identification individuelle.Click Here: Cheap QLD Maroons Jersey